Je vous invite à regarder la vidéo et à ne pas prêter attention au texte ci-dessous qui est la retranscription de la vidéo.

Les clés pour reconnaître la culpabilité constructive de celle qui nous emprisonne

Bonjour à tous, c’est Nazia, et aujourd’hui, nous allons aborder un sujet crucial : comment distinguer entre la bonne culpabilité et la mauvaise culpabilité.

La culpabilité est une émotion complexe qui peut nous aider à reconnaître nos erreurs et à rectifier nos comportements, mais elle peut aussi devenir toxique si elle est mal interprétée ou exploitée par une mentalité stérile ou par des esprits obscurs. Alors, comment faire la différence ?

Pour ma part, étant chrétienne, je m’appuie sur Dieu, sur mon témoignage intérieur, ma conscience, mes intuitions et les textes bibliques qui sont une source d’inspiration et de paix pour moi. Je crois que Dieu est pour sa création, quelle que soit ta confession.

Alors il est primordial que si tu es croyant ou pas de réaliser que Dieu ou l’univers te veut du bien. C’est lui qui t’a enfanté alors ce qui doit sortir de toi ce sont des choses fertiles qui sont liées à la vie et à son harmonie.

La bonne culpabilité, celle qui vient de Dieu ou de notre conscience morale, nous pousse à l’action constructive, à réparer, à nous réconcilier, à chercher le contact avec soi et avec l’autre. Elle nous invite à réfléchir sur nos actions, à reconnaître nos erreurs et à prendre des mesures pour nous améliorer ou pour que l’atmosphère change. Elle est souvent associée à des sentiments tels que l’amour, le pardon et le désir de se faire du bien, d’aider les autres. Cette culpabilité est une force motrice qui nous pousse à devenir de meilleures personnes et à contribuer positivement à notre monde intérieur et forcément ça impactera toute l’atmosphère extérieure.

En revanche, la mauvaise culpabilité, souvent associée à des influences négatives ou à des pensées destructrices, peut nous paralyser. Elle nous maintient dans un état de regret constant, de peur, voire de dégoût envers nous-mêmes ou pour d’autres, elle nous fait imaginer les pires scénarios. Notre mental n’est plus capable de voir la beauté de la vie ou des gens, tout devient terne. La Bible dit que le diable s’appelle le menteur, le voleur. Qu’est-ce qui pourrait te voler ? Ta paix, ta joie et ta tranquillité d’âme.

Cette culpabilité est comme un vampire, elle te suce ton énergie et tout ce qui peut bâtir des belles choses afin de te détruire. Et comme tu lui donnes toute ton attention, résultat il est celui qui est le maître sur ta vie. Ton lien avec toi-même, avec Dieu, tes semblables ou l’univers pour ceux qui ne croient pas en Dieu, est rompu.

Cette culpabilité est souvent liée à des sentiments de rancune, de ressentiment et peut nous empêcher de progresser. Cette culpabilité est très facile à identifier, car elle va t’immobiliser afin que tu ne fasses rien et que tu sois envahi par ce sentiment de peur et de dégoût, de rancune, t’auras comme une impression comme si rien ne vaut le coup.

La mauvaise culpabilité a un pouvoir assez violent. Si on n’y prend pas garde, elle te retire la capacité de bon sens, de force, car elle te bouffe ton énergie, elle te bouffe toutes tes pensées jusqu’à ce que ton corps penche totalement dans ces choses et il peut même en découler des maladies ou toute forme d’excès.

Elle est souvent comparée à une voix intérieure toxique qui nous sabote et nous empêche d’avancer. Il est important aussi de rappeler que nous sommes tous faillibles, donc nous pouvons être amenés à faire des erreurs, avoir une attitude désobligeante, des mots qui ont dépassé notre pensée, mais à partir du moment où on se rend compte, il est important de demander de l’aide à Dieu ou à un ami bien disposé qui est rempli de sagesse, d’intelligence et d’amour pour pouvoir se sortir de cette culpabilité qui ne sert à rien si ce n’est à nous faire perdre toutes nos forces et à nous éloigner de nos priorités.

Pour identifier la bonne culpabilité de la mauvaise, il est crucial de prendre du recul et d’analyser nos sentiments de manière objective. Demandons-nous : est-ce que cette culpabilité me pousse à agir de manière positive, à corriger mes erreurs et à grandir en tant qu’individu ? Ou bien est-ce qu’elle me retient dans un cycle de pensées négatives et d’autodestruction ?

En conclusion, trouver la paix intérieure et discerner entre la bonne et la mauvaise culpabilité nécessite une introspection honnête et un engagement envers notre propre croissance personnelle et spirituelle. Recherchez la présence de ce qui vous guide vers la plénitude et la quiétude, que ce soit Dieu, votre conscience morale, un ami, un médecin, mais ne restez pas seul avec ses pensées. Et souvenez-vous, la véritable culpabilité est celle qui nous pousse à devenir meilleurs, non à nous enfoncer davantage dans la douleur et le regret.

Voilà, c’est la fin de ce podcast. S’il vous a plu, n’hésitez pas à liker, à me laisser un commentaire. Je serai très heureuse de savoir ce que vous en avez pensé et d’avoir vos retours d’expérience sur le sujet. Je vous propose de me retrouver sur mon site internet que vous trouverez en description ou dans les commentaires. À très bientôt, c’était Nazia.

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