La repentance seule n’est pas suffisante !
Introduction
J’ai été inspirée à rédiger cet article après avoir assisté à une étude biblique abordant le sujet de la repentance il y a quelques jours. Cependant, la discussion sur le pardon des péchés, axée uniquement sur la repentance, ne correspondait pas à mes préférences, car j’avais déjà étudié ce sujet auparavant. Car à mon sens, la repentance seule n’est pas suffisante sans la grâce divine et le sacrifice rédempteur de Jésus-Christ. Dans le christianisme, le pardon des péchés est lié à la foi en Jésus comme Sauveur et à la grâce de Dieu. C’est pourquoi j’ai eu l’envie et l’idée de partager avec vous les différentes manières dont la Bible aborde le sujet du pardon des péchés. Dans un premier temps, vous découvrirez trois textes précieux qui nous plongent directement dans le sujet, sans détours. Ensuite, vous pourrez explorer 41 versets bibliques sur le sujet du pardon pour enrichir davantage votre réflexion avec une base solide. J’espère que cette lecture sera une précieuse aide sur votre chemin de foi.
La Clé de la Compréhension Biblique
Il est important de souligner que pour comprendre la profondeur d’un sujet biblique, il est essentiel de ne pas se limiter à un seul verset ou texte. Une telle approche pourrait entraîner une compréhension totalement erronée d’un sujet spirituel. Je crois qu’un des secrets de la profondeur de la bible réside dans la recherche diligente. Ainsi, celui qui cherche trouvera, une astuce simple aussi pour vos études est de regrouper plusieurs versets portant sur un même sujet. Cette approche permet ainsi de faire émerger quelque chose de prépondérant sur un sujet spécifique.

Lecture du Premier Texte :
- Lévi organisa, dans sa maison, une grande réception en l’honneur de Jésus. De nombreuses personnes étaient à table avec eux, et, parmi elles, des collecteurs d’impôts. Les pharisiens et les spécialistes de la Loi qui appartenaient à leur parti s’indignaient et interpellèrent les disciples de Jésus : Comment pouvez-vous manger et boire avec ces collecteurs d’impôts, ces pécheurs notoires ? Jésus leur répondit : Ceux qui sont en bonne santé n’ont pas besoin de médecin, ce sont les malades qui en ont besoin. Ce ne sont pas des justes, mais des pécheurs que je suis venu appeler à changer.
Réflexion sur la scène de La Réception de Lévi ?
Ce texte provient du Nouveau Testament de la Bible, plus précisément du livre de Luc 5:29-32. Il relate un événement où Jésus est convié à une réception organisée par Lévi, qui deviendra plus tard l’apôtre Matthieu. Cette réception réunit un grand nombre de convives, y compris des collecteurs d’impôts, souvent méprisés à l’époque en raison de leur association avec les autorités romaines. Les pharisiens et les spécialistes de la Loi expriment leur indignation envers Jésus en raison de sa proximité avec des collecteurs d’impôts et des pécheurs notoires.
La réponse de Jésus met clairement en avant sa mission salvatrice. Il explique que sa présence parmi les pécheurs est comparable à celle d’un médecin qui vient soigner les malades. Il affirme être venu appeler ceux qui se reconnaissent comme malade, soulignant ainsi son rôle de sauveur et de rédempteur. Cette réponse met en lumière le message central de Jésus, qui cherche à attirer les pécheurs vers un changement de mentalité. Il est impossible de provoquer un changement chez quelqu’un qui n’est pas conscient de son état.
Ce passage reflète le cœur de Dieu pour l’homme. Lorsque vous voyez Jésus-Christ assis, partageant la table avec d’autres, cela signifie que l’homme faible en face reconnaît clairement ce qu’il est. En se plaçant à leur niveau, il devient leur égal, un compagnon de repas plutôt qu’un juge distant comme les pharisiens. En adoptant cette attitude d’humilité et de compréhension, Jésus incarne véritablement le message de pardon et d’amour divin.
Une dernière remarque : cette scène de réception nous permet de comprendre que celui qui reçoit n’est pas le Christ, mais plutôt une invitation à l’homme d’ouvrir la porte à Dieu et de l’accueillir. En effet, celui qui appelle, c’est Dieu, comme le souligne Apocalypse 3:20 où il est dit que Dieu frappe à la porte de notre cœur. Croire que Dieu pourrait frapper à la porte d’une personne se présentant sous une fausse identité semble improbable.
Il désire que nous soyons honnêtes avec nous-mêmes afin que la vérité préside à notre rencontre. S’accorder ne signifie pas être identique, mais plutôt trouver un accord dans la vérité.

Lecture du Deuxième Texte :
- Il dit encore cette parabole, en vue de certaines personnes se persuadant qu’elles étaient justes, et ne faisant aucun cas des autres : Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l’un était pharisien, et l’autre publicain. Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain ; je jeûne deux fois par semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison, justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. Luc 18:9-14
Réflexion sur La Parabole des Deux Hommes (Luc 18:9-14)
Cette parabole débute de manière puissante en mettant en lumière que certains se persuadent d’être justes. En d’autres termes, ils vivent dans une illusion, se convainquant d’être dans une vérité trompeuse. Fondamentalement, elle nous exhorte à être vigilants pour ne pas nous tromper sur notre propre nature, car une introspection sincère révélera notre véritable état, à condition que l’on ne soit pas de mauvaise foi.

Lecture du Troisième Texte :
- Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. Si nous disons que nous n’avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n’est point en nous.1 Jean 1:8-10
Réflexion sur La Nécessité de la Confession des Péchés (1 Jean 1:8-10)
Ces versets soulignent la nécessité de reconnaître son état tel qu’il est. En effet, si nous ne reconnaissons pas nos fautes, nous ne les confessons pas, et par conséquent, nous ne cherchons même pas à nous repentir et à être aidés. Pour vivre une relation harmonieuse avec Dieu, qui est la vérité, ta conscience, elle doit être basée sur la transparence, permettant ainsi la vérité et donc l’unité. C’est ainsi que cette relation peut être rétablie.
On pourrait dire que « Dieu ne voit plus nos péchés, » cela suggère que le regard divin ne se focalise plus sur la culpabilité ou la condamnation des péchés humains. Au lieu de cela, il est dirigé vers le sacrifice expiatoire de Jésus-Christ. Le sang versé par Christ est perçu comme une sorte de filtre ou de prisme à travers lequel Dieu regarde l’humanité. C’est ce « prisme du sang de Christ » qui modifie la perspective divine sur les péchés, les considérant comme pardonnés et rachetés par cette offrande sacrificielle, mais sous la condition supplémentaire de reconnaître son état.
Cette compréhension théologique reflète la conviction que la grâce de Dieu, manifestée à travers le sacrifice de Christ, offre aux croyants la possibilité d’une relation restaurée avec Dieu, libérée du poids du péché. Ignorer nos fautes ou nous convaincre d’être sans fautes reviendrait à nous mentir à nous-mêmes, nous empêchant ainsi de progresser dans l’amour de Dieu et du prochain.
Conclusion
J’aimerais conclure ainsi : celui qui se reconnaît pécheur est justifié et appelé juste par la bouche de Dieu, et non par la sienne. De ce fait, il sera élevé.
À l’inverse, celui qui se considère sans péché n’est pas justifié et n’est pas appelé par la bouche de Dieu, mais plutôt par sa propre bouche. En conséquence, il ne sera abaissé.
Rappelez-vous d’une chose, dans le monde naturel, la défense de quelqu’un peut se faire par un avocat qui va plaider sa cause ou par des témoins. En tant qu’accusé, il peut bien sûr prendre sa propre défense. Cette réalité met en lumière la diversité des moyens utilisés pour établir une justice.
Ainsi, dans le contexte spirituel, rappelons-nous que la justice céleste ne requiert pas d’une défense humaine. Plutôt que de nous appuyer sur nos propres arguments, de plaider notre propre cause, ou de chercher des témoins terrestres, reconnaissons humblement que la justice ultime ne provient pas de nos efforts, mais de l’intervention du Très Haut.
41 Textes bibliques Complémentaires
Je vous invite à poursuivre cette méditation en explorant 41 versets qui nous aideront à approfondir notre compréhension du pardon des péchés. Chacun de ces versets constitue une invitation à plonger plus profondément dans ce thème central de l’enseignement du Christ.
Nazia
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